SI NEWS 2006 fr Travel Report Pacific
From SI Exco News
Rapports de voyage - Pacifique
AUSTRALIE
SYDNEY,
Avant mon arrivée à Sydney, j'avais déjà échangé des emails avec 2 Servas australiens.
Félicity ne pouvait pas m'accueillir car elle s'apprêtait à partager son appartement avec un nouveau colocataire. Mais elle m'invita à dîner avec elle lors de mon séjour en ville.
Adam était en Jamaïque mais il m'avait proposé de contacter son ami Peter, nouvel hôte Servas. Ce que je fis et Peter accepta de m'accueillir. J4y suis meme resté trois nuits.
C'était une expérience exceptionnelle mais différente de la précédente. C'est ce qui est intéressant quand on voyage avec Servas : le modus operandi est le même mais les expériences sont différentes.
Nous avions tant en commun, Peter et moi, que sommes devenus de bons amis. Promenades sur le Quai de l'Opéra, magasins de fish and chips à Palm Beach sont des souvenirs inoubliables.
Le dîner chez Felicity aussi était délicieux. Encore une fois, il a été difficile de refaire mon sac et partir pour la destination suivante.
MELBOURNE
Susan est la seule hôte Servas chez qui je suis allée à Melbourne. Elle était en vacances mais rentrait le jour de mon arrivée. Comme j'avais réservé un lit en auberge de jeunesse pour 2 nuits, on s'était mises d'accord pour que je vienne chez elle ensuite. C'était sensationnel, Susan est une personne très sympa et active. On s'est promenées toutes les deux, nous sommes allées au "Frindge" festival, nous avons discuté autour d’un verre de vin, sans parler des cours de twist. J’ai continué mon voyage (Tasmanie, Cairns) mais sans Servas.
De retour à Sydney, je suis restée 2 nuits de plus chez Peter. Mais alors, nous n'étions plus hôte et voyageur Servas, mais 2 amis qui se retrouvent après bien longtemps (18 jours).
C'est un des voyages les plus "humains" que j'ai fait. Cela allait au-delà de la simple visite d’endroits charmants, c'était une expérience de solidarité, d'amitié et de confiance en l’être humain.
La générosité et la confiance des hôtes rencontrés sur mon parcours, leur joie de partager un moment avec moi m’ont comblée.
Que de gens uniques en ce monde ! Pour tout cela, la vie vaut d'être vécue. Je suis rentrée remplie d'espoir, sûre que l'amour et la sensibilité existent encore et qu’il ne tient qu’à nous de les faire vivre.
Maria Fernanda Vomero, Brésil
PRINTEMPS AU JAPON
Après trois ans d’étude du japonais j’ai décidé de suivre la vague menant aux cerisiers de Sakura « cherry blossom » qui balaye l’île principale au printemps et de séjourner avec des hôtes Servas. Quel choix dans le livre des hôtes Servas du Japon ! On y trouve un fabricant de chaussettes traditionnelles, un gérant de bar à sushi, un cultivateur de tournesol qui adore les lucioles …Puis-je aller à Kyoto juste pour rencontrer un professeur d’étiquettes ? Finalement, le coordinateur régional avait choisi sept hôtes sur le parcours de Sakura.
Je fus d’abord reçue par la famille de mon professeur de Japonais à Nagoya. C’était merveilleux, mais pas moyen de participer aux frais, j’étais entretenue. Bien que tout juste remise d’un cancer, sa mère refusait toute aide de ma part, au point d'en tomber de fatigue et j’étais envahie par la culpabilité. Servas était d’un contraste reposant.
Mon expérience japonaise fut remplie de surprises. Je suis maintenant convaincue qu’il existe vraiment des dieux Shinto dans tous les rochers bizarroïdes et arbres tortueux. Au printemps, inondée de pétales l’atmosphère prend une teinte rose magique. J’ai dû abandonner beaucoup d’idées reçues : pas de surpopulation ni de minimalisme dans les campagnes, les maisons s’avéraient immenses, les cuisines incroyablement encombrées et les plats cuisinés maison étaient délicieux. J’ai visité un centre pour personnes handicapées, nourri des vaches et placé des bacs de germes de riz dans des serres. J’ai séjourné dans un monastère Tenri bâti dans un ravissant village de pêcheurs. C’était au moment des élections législatives et un célèbre lutteur se présentait, prétendant qu’il siègerait au parlement, le visage peint.
Je pris le temps de faire du vélo autour des temples et de marcher dans les montagnes. Mes hôtes parlaient assez bien l’anglais et les sorties touristiques occasionnelles étaient bien venues car je pouvais enfin participer aux dépenses. J’ai pu voir de magnifiques temples et châteaux mais l’histoire japonaise est cruelle. Aussi, plus que les impressionnants tombeaux dorés érigés avec l’argent de ceux qu’on affamait, me restent les moments agréables passés avec des familles autour d’une table tiède recouverte d’une nappe matelassée ou assise dans un bassin d’eau fumante au milieu des rochers, sous la pluie, accompagnée de trois générations de femmes. Voyager avec Servas paraît un privilège. C’est aussi la meilleure façon de découvrir le Japon.
Michèle O’Connel, Angleterre
Nouvelle Zélande - souvenirs
......sont-ils toujours là?
Il y a environ 20 ans, nous avons rendu visite à une famille Servas, à Christchurch je crois. En tout cas, dans l'île du sud. Ils avaient un gentil mouton comme animal de compagnie. Je me souviens d'un dîner mais je ne retrouve pas la photo. Nous étions installés dans le salon. J'étais assis par terre avec un bol de nourriture, discutant avec quelqu'un. Le mouton, assis sur le canapé, regardait la télévision !
Question : Ont-ils toujours un mouton qui regarde la télé
